Mali, ô Mali
Parution : 
19/02/2014
Pages : 
416
Format :
155 x 235 mm
EAN : 
9782234063365
Prix : 
21,50 €
Mali, ô Mali

Voulez-vous les dernières nouvelles du Mali ?
Madame Bâ Marguerite se propose de vous y emmener. Cette dame, qui n’est pas humble de nature, se prend pour une Grande Royale, une Jeanne d’Arc africaine. Elle veut libérer son pays des djihadistes et c’est son petit-fi ls, exfootballeur devenu griot, qui raconte sa campagne mi-glorieuse, mi-désespérée.
Sur les pas de ce duo, vous rencontrerez les femmes échappées de justesse aux horreurs de la charia. Vous découvrirez l’économie très puissante et très illégale dont vit grassement le Sahara. Vous ferez connaissance avec des petits capitaines, soldats d’opérettes, terrorisés par les combats. Vous tomberez sous le charme de leurs épouses prédatrices, frénétiques de la Visa Premier. Vous remonterez le fl euve Niger en évitant toutes sortes de périls. Vous verrez comment et pourquoi bandits et djihadistes s’entendent comme larrons en foire. Vous saluerez des musiciens et des tisserands, inlassables créateurs des liens qui fabriquent un pays. Vous atteindrez juste à temps Tombouctou pour assister à l’arrivée des Français… Surtout, vous plongerez dans la réalité du Mali, sa vaillance, sa noblesse.

Mali, ô Mali ! Comment ne pas comprendre que ta fragilité est la nôtre ?

E.O.

 

 

 

 

« Peut- être voyagent- ils, les pays, tout comme les oiseaux ?

Peut- être qu’ils s’ennuient à toujours demeurer au même endroit de la Terre ?

Quand je les ai vues, ces femmes multicolores, sur le pas de ma porte, je me suis dit : « Ça y est, Marguerite, le Mali se languissait de toi. Il est venu te rendre visite. »

Quelle soudaine bouffée de gaieté dans mon petit immeuble de la place des Neuf- Arpents, Villiers- le- Bel, 95400 ! Quels soleils, ces boubous bleus, rouges, jaunes,verts et quelle fantaisie, la folle architecture des foulards !

Mon Dieu que l’habillement des Françaises est triste et pourquoi ne jouent- elles pas plus avec leur chevelure ?

– Eh bien, Madame Bâ, tu en as mis du temps pour ouvrir !

J’étais éberluée :

– Comme vous êtes nombreuses ! Vous êtes sûres de ne pas vous tromper de personne ?

– Oh non, madame Bâ !

– C’est bien à toi que nous voulons parler.

– Et urgemment ! »

 

 

     

 

 

« Orsenna, notre meilleur griot. »

Le Figaro Littéraire

 

« Une fantastique odyssée. »

L’Express

 

« Ce roman donne à rire et à pleurer. »

Le Point

 

« Une machine littéraire fabuleuse. »

Elle

 

« Un chef-d’oeuvre de drôlerie et d’érudition. »

Ouest France

 

« Madame Bâ en majesté, en liberté, en colère. »

Le Journal du Dimanche

 

« Un conte jubilatoire. »

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